Les protocoles de coopération permettent aux professionnels de santé de déléguer certaines activités ou certains actes à d’autres professions de santé. Découvrez les protocoles existants, les professionnels concernés et les démarches pour les mettre en œuvre en Grand Est.
Un protocole de coopération permet de faire évoluer l’organisation des soins en transférant, à titre dérogatoire, certains actes ou activités entre professionnels de santé relevant de professions différentes.
Il contribue à mieux organiser les prises en charge en libérant du temps pour les professionnels délégants, en développant les compétences des professionnels délégués et en renforçant la coordination au sein des équipes. Il peut également fluidifier les parcours, réduire certains délais d’attente et améliorer l’accès aux soins, tout en garantissant la qualité et la sécurité de la prise en charge.
Le protocole précise qui fait quoi, dans quelles conditions et selon quelle organisation. Il peut concerner des actes ou activités à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique.
Deux possibilités existent :
- adhérer à un protocole national autorisé ;
- mettre en œuvre un protocole local expérimental.
Il s’agit des professionnels de santé répertoriés dans l’article L.4011-1 du code de la santé publique :
- les professions médicales : médecins, sages-femmes et odontologistes,
- les professions de la pharmacie : pharmaciens, préparateurs en pharmacie,
- les auxiliaires médicaux : aides-soignants, ambulanciers, audioprothésistes, auxiliaires de puériculture, diététiciens, ergothérapeutes, infirmiers, manipulateurs d’électroradiologie médicale, masseurs-kinésithérapeutes, opticiens lunetier, orthophonistes, orthoptistes, prothésistes et orthésistes, pédicures-podologues, psychomotriciens, techniciens de laboratoire.
Dans le cadre de l’article L. 4011-1, toutes les combinaisons, dans la limite de la liste citée ci-dessus, sont envisageables : médecin / infirmier, pédiatre / sage-femme, médecin / pharmacien, etc.
La coopération entre professionnels de santé est possible quels que soit le mode d’exercice (libéral, salarié, mixte) et le cadre d’exercice (établissements de santé, maisons de santé, pôle de santé, réseaux de santé, centres de santé, cabinet médical, EHPAD, HAD, SSIAD, etc.).
Règles générales à respecter
Chaque protocole de coopération national est autorisé par un arrêté ministériel. A la suite de cet arrêté, le protocole précise ses conditions de mise en œuvre.
Ces conditions doivent être strictement respectées. Il n’est pas possible de déroger au mode d’exercice prévu, aux actes dérogatoires prévus, aux profils de patients ciblés, aux professions concernées, à la formation, à l'organisation, etc.
Pour connaître les démarches à suivre et l'ensemble des protocoles existants (en ville et à l'hôpital), consultez la rubrique « Etapes de mise en place d'un protocole national » ci-dessous.
Fiches de présentation des protocoles accessibles aux structures d’exercice en ville
La FEMAGE et l’ARS Grand Est proposent une fiche synthétique pour chaque protocole national à usage de la ville. Elle présente en une page :
- l’objectif du protocole ;
- les professionnels et structures éligibles ;
- les actes dérogatoires concernés ;
- les formations requises.
Ces fiches permettent de vous orienter rapidement. Elles ne remplacent pas l'obligation de la lecture complète du protocole national ni les démarches préalables obligatoires sur la plateforme ministérielle avant toute réalisation d’un acte dérogatoire.
Etapes de mise en place d'un protocole national
- 1
Identifiez le protocole adapté
Consultez les protocoles nationaux autorisés et identifiez celui qui répond aux besoins de vos patients et de votre organisation. Vérifiez que vous pouvez l'appliquer sans y déroger.
- 2
Constituez une équipe volontaire
Constituez une équipe de professionnels de santé volontaires conformément aux dispositions décrites dans le protocole.
- 3
Vérifiez les conditions de mise en œuvre
Prenez connaissance du protocole et vérifiez que chaque membre de l’équipe répond aux conditions requises : qualifications, expérience et critères propres au protocole.
- 4
Préparez l’organisation de l’équipe
Organisez concrètement le fonctionnement du protocole tel que défini : rôle de chacun, parcours du patient, modalités de coordination, formation de l’équipe conformément au contenu indiqué dans le protocole, disponibilité du délégant, traçabilité des actes et conduite à tenir en cas de difficulté ou d’événement indésirable.
- 5
Préparez votre déclaration et vérifiez votre assurance
Renseignez l'attestation unique ci-dessous et rassemblez les informations et pièces nominatives nécessaires des membres de l'équipe (carte d'identité et justificatif d'enregistrement professionnel).
Avant de démarrer le protocole, vérifiez aussi que votre assurance mentionne le protocole, les structures et les professionnels concernés.
- 6
Déclarez votre équipe
Déclarez votre équipe sur "Démarche numérique" et pensez à envoyer le dossier : un brouillon ne vaut pas déclaration. Le protocole peut démarrer dès réception de la notification, à conserver comme justificatif.
- 7
Suivez l’examen de votre déclaration
Votre déclaration est examinée par l’ARS Grand Est, qui peut vous demander des pièces complémentaires pour vérifier la régularité de sa mise en œuvre. Pensez à consulter la messagerie de votre dossier et à répondre aux demandes.
- 8
Enquête annuelle de suivi
Chaque année, le référent de l’équipe déclarante renseigne l’enquête de suivi reçue par courriel. Le lien est personnel et ne peut être transmis. Les indicateurs présentés ci-dessous permettent de préparer l’enquête en ligne, sans s’y substituer (cf. paragraphe plus bas).
- 9
Evénement indésirable
Tout événement indésirable lié au protocole doit être déclaré à l’ARS Grand Est à l'aide du formulaire et de l’adresse indiqués ci-dessous.
En cas d’événement indésirable grave associé aux soins (EIGS), une déclaration complémentaire doit également être effectuée sur le portail national de signalement des événements sanitaires indésirables.
- 10
Signalez un changement dans l’équipe
En cas de changement dans l'équipe, vous devez impérativement actualiser la composition de l’équipe de soins adhérente au protocole directement sur la plateforme.
Foire aux questions
Enquête annuelle de suivi
Le directeur de l’établissement ou le responsable de la structure d’exercice coordonnée doit répondre annuellement au comité national des coopérations interprofessionnelles, en renseignant l’enquête dématérialisée envoyée par mail au référent de l’équipe déclarante.
Comment remplir l'enquête annuelle de suivi ?
En tant que référent de l’équipe déclarante, vous recevez tous les ans un lien pour accéder à un questionnaire de suivi d'activité. Celui-ci est personnalisé et ne peut être transmis à une autre personne.
La réponse à l'enquête peut être réalisée et enregistrée en une ou plusieurs étapes. Avant de fermer l'application, pour conserver les données de la dernière page saisie, cliquer sur le bouton 'page suivante' .
Dès la reconnexion à l'enquête, la dernière page saisie s'affichera et vous pourrez compléter votre recueil ou revenir sur le recueil déjà renseigné.
Après saisie complète, une validation est obligatoire en dernière page pour confirmer vos réponses qui peuvent être imprimées avant cette validation. Après validation, vous avez la possibilité de modifier votre réponse jusqu'à la date butoir de réponse prévue.
Vous trouverez ci-dessous les indicateurs qui vous seront demandés (ce fichier ne remplace pas l'enquête en ligne).
Événements indésirables
Tout événement indésirable survenu dans le cadre de l’application d’un protocole de coopération doit être signalé selon sa nature et son niveau de gravité.
- Pour tout événement indésirable, complétez le formulaire de déclaration et transmettez-le à l’ARS Grand Est à l’adresse : ars-grandest-cooperation-ps@ars.sante.fr ;
- En cas d’événement indésirable grave associé aux soins (EIGS), effectuez également une déclaration sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables, conformément à la réglementation en vigueur sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables.
Modalités de rémunération possibles en fonction du mode d'exercice
En établissement de santé de santé publique uniquement
Pour rémunération des protocoles nationaux en établissement :
- La prime de coopération est à la charge des établissements publics de santé ;
- Elle ne fait pas l’objet d’une subvention spécifique de la part des ARS.
- Le montant de la prime est identique, quel que soit le nombre de protocoles de coopération auxquels les professionnels délégués participent.
- Pour les professionnels délégués des établissements publics, une prime de 100 € brut par mois est attribuée, dans le cadre d'un ou plusieurs protocoles de coopération
- en application et dès lors qu'ils sont déclarés ou enregistrés. Le mail de confirmation de la déclaration doit être présenté à la direction des ressources humaines de l’établissement pour ouvrir les droits à cette prime.
Pour les Maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) adhérentes à l’accord ACI et les Centres de santé (CDS) signataire de l’accord national et temporairement les CPTS
Seules les structures ayant déclaré leur protocole auprès de l'ARS peuvent bénéficier d'une indemnisation. Le justificatif attestant de votre déclaration vous sera demandé par l'Assurance maladie.
- Pour les professionnels participant aux protocoles de coopération portant sur la prise en charge des soins non programmés en ville, une rémunération spécifique de 25€ par patient inclus dans le protocole, est à répartir librement entre les professionnels.
- Les protocoles « Douleur lombaire aiguë inférieur à 4 semaines », et « Traumatisme en torsion de la cheville » prévoient un second contact par le délégué, rémunéré respectivement à 20€ et 25€.
- Ce forfait inclut :
- le temps de consultation du délégué ;
- l’éventuelle revoyure du médecin (déléguant) le jour même ou le lendemain ;
- le temps de coordination entre professionnels de santé impliqués dans le PNC ;
- les charges de structure (gestion, informatique…) ;
- la formation des délégués
Cette valorisation financière n’est ouverte qu’aux MSP et CDS adhérents respectivement à l’ACI et à l’accord national des CDS.
Contactez votre CPAM et votre référent ARS de proximité pour plus d’informations sur les modalités pratiques.
Protocoles locaux par cadre d’exercice
Retrouvez les protocoles locaux expérimentaux déclarés, expérimentés et capitalisés en Grand Est, classés selon leur champ d’application et leur cadre d’exercice :
- à usage hospitalier ;
- à usage de la ville avec un lien ville-hôpital, lorsque les professionnels délégants exercent à l’hôpital ;
- à usage de la ville, pour les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), centres de santé et communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS).
Protocole local à destination des pharmacies à usage intérieur (PUI)
Retrouvez le modèle de protocole local spécifique au renouvellement et à l’adaptation des prescriptions par les pharmaciens exerçant au sein des pharmacies à usage intérieur.
Les protocoles locaux peuvent spécifiquement permettre aux pharmaciens exerçant en pharmacie à usage intérieur (PUI) de renouveler et d’adapter des prescriptions tel que prévu au 5° de l’article L5126-1 du code de la santé publique.
L’arrêté du 21 février 2023 définit à ce titre la liste des pathologies pouvant faire l’objet d’un renouvellement et d’une adaptation de prescription et prévoit la mise à disposition d’un modèle de protocole dans ce cadre spécifique.
Un protocole vous intéresse ?
Si vous souhaitez mettre en place une activité dérogatoire à partir d’un protocole existant, contactez l’ARS Grand Est à ars-grandest-cooperation-ps@ars.sante.fr.
Nous vous transmettrons le protocole de référence afin de vous aider à élaborer votre propre protocole en vous appuyant sur une expérimentation déjà menée en région.
Qui peut adhérer à un protocole local expérimental ?
Consultez l'étape 1 du paragraphe "Comment adhérer à un protocole local expérimental ?" ci-dessous.
Comment adhérer à un protocole de coopération local expérimental ?
- 1
Vérifiez votre éligibilité
Structures éligibles : établissements de santé (ES), groupements hospitaliers de territoire (GHT), établissements médico-sociaux (EMS), centres de santé signataires de l’accord national, communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) et maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) sous accord conventionnel interprofessionnel (ACI).
- 2
Rechercher l'existence d’un projet similaire
Consulter la liste des protocoles locaux expérimentaux déclarés en Grand Est
- 3
Contactez le référent ARS
Prenez contact avec le référent ARS afin d’obtenir le protocole concerné ou d’identifier un projet similaire déjà mis en œuvre dans une autre région.
- 4
Rédigez le protocole local expérimental
Renseignez de manière exhaustive la trame disponible en téléchargement ci-dessous pour rédiger votre protocole local expérimental.
- 5
L'ARS valide votre protocole
L’ARS vérifie que le protocole local respecte les exigences essentielles de qualité et de sécurité prévues à l’article R. 4011-1 du Code de la santé publique. Vous êtes ensuite notifié par mail de la décision de validation du protocole.
- 6
Informez l’instance des usagers si vous êtes un établissement de santé
Pour les établissement de santé (ES), le responsable de l’établissement informe la commission des usagers ou, selon la structure, le conseil de la vie sociale de la mise en œuvre du protocole. Il recueille son avis et le transmet au directeur général de l’ARS Grand Est.
- 7
Organisez et formez les équipes
Organisez concrètement le fonctionnement du protocole tel que défini : rôle de chacun, parcours du patient, modalités de coordination, formation de l’équipe conformément au contenu indiqué dans le protocole, disponibilité du délégant, traçabilité des actes et conduite à tenir en cas de difficulté ou d’événement indésirable.
- 8
Préparez votre déclaration et vérifiez votre assurance
Renseignez l'attestation unique ci-dessous et rassemblez les informations et pièces nominatives nécessaires des membres de l'équipe (carte d'identité et justificatif d'enregistrement professionnel).
Avant de démarrer le protocole, vérifiez aussi que votre assurance mentionne le protocole, les structures et les professionnels concernés.
- 9
Déclarez votre équipe
Déclarez votre équipe sur "Démarche numérique" et pensez à envoyer le dossier : un brouillon ne vaut pas déclaration. Le protocole peut démarrer dès réception de la notification, à conserver comme justificatif.
- 10
Mettez en œuvre le protocole
Le protocole peut désormais être appliqué par les professionnels déclarés, dans le respect des modalités d’organisation, de formation, de qualité et de sécurité définies.
- 11
Suivi annuel et évaluation du protocole
Chaque année, le référent de l’équipe déclarante renseigne l’enquête de suivi reçue par courriel. Le lien est personnel et ne peut être transmis.
- 12
Evénement indésirable
Tout événement indésirable lié au protocole doit être déclaré à l’ARS Grand Est à l’adresse indiquée à l'aide du formulaire ci-dessous.
En cas d’événement indésirable grave associé aux soins (EIGS), une déclaration complémentaire doit également être effectuée sur le portail national de signalement des événements sanitaires indésirables.
- 13
Signalez un changement dans l’équipe
En cas de changement dans l'équipe, vous devez impérativement actualiser la composition de l’équipe de soins adhérente au protocole directement sur la plateforme démarche numérique.
Foire aux questions
Suivi et évaluation
Indicateurs de suivi
Le directeur de l’établissement ou le responsable de la structure d’exercice coordonnée renseigner l’enquête dématérialisée envoyée par mail au référent de l’équipe déclarante.
Comment remplir l'enquête annuelle de suivi ?
Merci de transmettre chaque année, avant le 15 février, les indicateurs de suivi de l’année N-1 à l’adresse suivante : ars-grandest-cooperation-ps@ars.sante.fr
Événements indésirables
Tout événement indésirable survenu dans le cadre de l’application d’un protocole de coopération doit être signalé selon sa nature et son niveau de gravité.
- Pour tout événement indésirable, complétez le formulaire de déclaration et transmettez-le à l’ARS Grand Est à l’adresse : ars-grandest-cooperation-ps@ars.sante.fr ;
- En cas d’événement indésirable grave associé aux soins (EIGS), effectuez également une déclaration sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables, conformément à la réglementation en vigueur sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables.
Rémunération des protocoles locaux
En établissement de santé de santé publique uniquement
Pour rémunération des protocoles nationaux en établissement :
- La prime de coopération est à la charge des établissements publics de santé ;
- Elle ne fait pas l’objet d’une subvention spécifique de la part des ARS.
- Le montant de la prime est identique, quel que soit le nombre de protocoles de coopération auxquels les professionnels délégués participent.
- Pour les professionnels délégués des établissements publics, une prime de 100 € brut par mois est attribuée, dans le cadre d'un ou plusieurs protocoles de coopération
- En application et dès lors qu'ils sont déclarés ou enregistrés. Le mail de confirmation de la déclaration doit être présenté à la direction des ressources humaines de l’établissement pour ouvrir les droits à cette prime.
Objectif
Le protocole ASALÉE a pour objectif d'améliorer la prise en charge des maladies chroniques par une coopération entre infirmiers et médecins généralistes. Il concerne deux dépistages et deux suivis de pathologies chroniques.
A qui s'adresse le protocole Asalée ? Pour quelles activités ?
Le protocole de coopération permet à des infirmiers de déroger à leurs conditions légales d'exercice en réalisant, en lien avec des médecins généralistes, les activités suivantes :
- suivi du patient diabétique de type II incluant rédaction et signature de prescriptions types des examens, prescription et réalisation des ECG, prescription, réalisation et interprétation des examens des pieds ;
- suivi du patient à risque cardiovasculaire incluant prescription et réalisation des ECG ;
- suivi du patient tabagique à risque BPCO, incluant prescription, réalisation et interprétation de spirométrie ;
- Consultation de repérage des troubles cognitifs et réalisation de test mémoire pour les personnes âgées.
Comment adhérer à un protocole de coopération ASALÉE ?
Conditions
- être infirmier(e) diplômé(e) d’état depuis plus de 3 ans
- le protocole doit être déployé dans les zones caractérisées par des difficultés dans l’accès aux soins ou une précarité particulière de la patientèle ;
- la structure ne peut pas parallèlement mettre en œuvre des programmes d’éducation thérapeutique rémunérés par d’autres fonds publics sur les quatre pathologies concernées.
La mise en œuvre du protocole et la rémunération des infirmiers ASALEE sont pris en charge par l'association nationale.
Modalités d'adhésion au dispositif
Envoyez votre candidature (curriculum vitae et lettre de motivation) à :
- l'ARS Grand Est : ars-grandest-cooperation-ps@ars.sante.fr
- ou la coordination départementale de l'association ASALEE de votre département (cf mails ci-dessous) :
- Ardennes (08) : contact08@asalee.fr
- Aube (10) : contact10@asalee.fr
- Marne (51): contact51@asalee.fr
- Haute-Marne (52) : contact52@asalee.fr
- Meurthe et Moselle (54) : contact54@asalee.fr
- Meuse (55) : contact55@asalee.fr
- Moselle (57) : contact57@asalee.fr
- Haut Rhin (68) : contact68@asalee.fr
- Bas-Rhin (67) : contact67@asalee.fr
- Vosges (88) : contact67@asalee.fr
Pour rendre effective des pratiques innovante, le ministère publie régulièrement de nouveaux appels à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’ouvrir la création et la rédaction des protocoles de coopération aux équipes de professionnels volontaires. Ces équipes volontaires s’engagent à rédiger un projet de protocole et son modèle économique, avec le soutien continu du secrétariat du comité national des coopérations interprofessionnelles.
Votre équipe est volontaire pour candidater à un AMI pour un futur protocole de coopération national autorisé ?
- Prenez connaissance de l’AMI ou des AMI publiés dans la liste (cf lien ci-dessous)
- Constituez une équipe projet composée de membres de la profession « délégante » et de la profession « déléguée »
- Renseignez l’ensemble du formulaire en ligne sur la plateforme « démarche simplifiée » (lien à retrouver dans l’AMI) et déposez les annexes exigées
- Respectez le délai de réponse pour que votre candidature soit instruite
- Vous serez contacté par le secrétariat du comité national si vous êtes sélectionné. Le secrétariat vous indiquera la suite de la démarche et vous accompagnera pas à pas.
Page dédiée aux protocoles nationaux de coopération (Site du Ministère des Solidarités et de la Santé)
Liste des appels à manifestation d'intérêt sur les protocoles de coopération nationaux
La plateforme "démarches simplifiées" vous permet de gérer la déclaration de votre équipe pour mettre en œuvre des protocoles de coopération, signaler l’ajout ou le retrait d’un professionnel de santé.
Article 66 de la Loi de transformation du système de santé du 24 juillet 2019
Arrêté du 6 septembre 2019 fixant le montant de la prime de coopération instituée par le décret n°2019-934 du 6 septembre 2019 portant attribution d’une prime de coopération à certains professionnels de santé exerçant dans le cadre des protocoles de coopération
Décret n° 2019-934 du 6 septembre 2019 portant attribution d’une prime de coopération à certains professionnels de santé exerçant dans le cadre des protocoles de coopération
Décret n° 2019-1482 du 27 décembre 2019 relatif aux exigences essentielles de qualité et de sécurité des protocoles de coopération entre professionnels de santé
Instruction conjointe MSS – CNAM sur le financement des protocoles de coopération en Maisons de Santé Pluri professionnelles et Centre De Santé pour les soins non programmés
Décret n° 2020-148 du 21 février 2020 relatif au fonctionnement du comité national des coopérations interprofessionnelles et des protocoles nationaux prévus à l’article L. 4011-3 et à leur application au service de santé des armées
Art 96 loi d’Accélération et de Simplification de l’Action Publique (ASAP) de décembre 2020: sur proposition du CNCI autorisation des protocoles « ancien régime » sans limite de durée sur l’ensemble du territoire national
Art 97 loi ASAP décembre 2020 : élaboration et mise en œuvre de protocoles locaux de coopération à l’initiative de professionnels de santé exerçant en établissement de santé public ou privé ou au sein d’un GHT, sans avis préalable de la HAS.
Art 3 loi d’amélioration du système de santé avril 2021: élaboration et mise en œuvre de protocoles locaux de coopération à l’initiative de professionnels de santé exerçant en structure d’exercice coordonné ou en établissement / service médico-social
Décret n°2021-804 du 24 juin 2021 relatif aux modalités de déclaration et de suivi des protocoles locaux de coopération des établissements de santé, des groupements hospitaliers de territoire et du service de santé des armées.
Décret n°2021-1512 du 19 novembre 2021 relatif aux modalités de déclaration et de suivi des protocoles locaux de coopération au sein des dispositifs d’exercice coordonné et des établissements et services médico-sociaux
- L’article R4011-1 du code de la santé publique concernant les exigences essentielles de sécurité et de qualité auxquelles doivent satisfaire les protocoles locaux
- INSTRUCTION N°DGOS/DGCS/DSS/2022/182 du 10 juillet 2022 relative à la mise en œuvre opérationnelle des mesures de la mission flash pour les soins urgents et non programmés pour l’été 2022
- INSTRUCTION N° DGOS/R2/RH2S/DGCS/DSS/2022/254 du 17 novembre 2022 relative aux mesures de soutien pour le système de santé durant l'automne et l'hiver 2022-2023
- Outils d’organisation de protocole national Le site de la Haute Autorité de Santé
- Déclaration des EIG : décret n° 2016-1606 du 25 novembre 2016
